Mieux vivre avec la SEP : comprendre la dépression et l’anxiété
Elle peut être favorisée par les conséquences psychologiques et sociales de la maladie, mais aussi par des mécanismes neurologiques, la fatigue, la douleur, les troubles du sommeil...
Elle peut être favorisée par les conséquences psychologiques et sociales de la maladie, mais aussi par des mécanismes neurologiques, la fatigue, la douleur, les troubles du sommeil ou certains traitements. Une évaluation médicale est nécessaire pour comprendre les facteurs en jeu.
Décrivez des faits concrets : depuis quand les symptômes durent, leur fréquence, leur impact sur le sommeil, le travail et les relations, ainsi que tout changement de traitement. Dire clairement « je n’ai plus de plaisir » ou « je crains constamment une poussée » aide le professionnel à vous orienter.
Il ne faut pas commencer, modifier ou arrêter un médicament sans avis médical. Les interactions, la somnolence, les troubles de l’équilibre et le risque de dépendance doivent être pris en compte, en particulier avec certains anxiolytiques.
Oui. Ils peuvent écouter sans minimiser, proposer d’accompagner la personne à un rendez-vous, aider à repérer une aggravation et maintenir un lien social. En cas de danger, ils doivent contacter les secours, même si la personne hésite à demander de l’aide.