La SEP bouleverse les trajectoires. Mais elle n'empêche ni projets, ni joies, ni rôle social. « On n’est pas une maladie, on est soi », rappelle Julien. Plusieurs études montrent que la majorité des personnes concernées gardent une vie professionnelle active, parfois en aménageant les horaires, ou en optant pour le télétravail ou la reconversion.
La SEP, c’est aussi une succession de petits combats invisibles et de grandes victoires : réapprendre à marcher plusieurs fois, oser parler de ses symptômes à son entourage, découvrir de nouveaux appuis.
Soutenir l’entourage, c’est aussi soutenir la santé
La famille, les amis, et même les collègues jouent un rôle majeur. « Se sentir écouté, compris, sans jugement ni pitié, c’est aussi important qu’un traitement », souligne Sophie. Être entouré signifie moins d'isolement, plus d’informations partagées, moins de risques de renoncement au soin.
Les proches peuvent s’informer via des ressources dédiées, comme le guide de l’ARSEP. L’écoute, c’est le premier soin.